La Rivière du Paradis, le livre de Sylvie Tissier

Ce texte est issu du catalogue des éditions atlantica et du Pécari (www.atlantica.fr)

La rivière du Paradis, le livre de Sylvie Tissier est paru le 12 décembre 2008 aux éditions du Pécari, au format 17x24cm, de 180 pages et au prix de 24 €.

Plus de cinquante ans de pêche sportive, cela n’est pas sans laisser quelques souvenirs... Lorsqu’en plus ces souvenirs trouvent leur place dans des rivières du bout du monde ou bien près de chez vous, l’on ne peut s’empêcher de les raconter à ses amis, mais aussi à ceux qui rêvent de connaître les mêmes émotions. Que ce soit en Normandie sur la Touques ; en Écosse sur la Spey, la Tay ou la Ewe en Irlande ; sur la Blackwater à Ballynahinch ou à Delphi Lodge en Islande où un monde minéral et volcanique cache des trésors que sont la West Ranga ou la Midfjadara.

De l’autre côté de l’Atlantique, c’est l’immense Canada qui offre les plus belles émotions, que ce soit au Québec, au Nouveau Brunswick sur la Miramichi ou dans le Grand Nord du Labrador. À l’opposé, sur la côte pacifique, la Colombie britannique et la nature sauvage de ses grandes rivières permettent d’assouvir cette recherche d’une passion toujours renouvelée. Reportages, nostalgie et humour se mêlent dans cet ouvrage pour rappeler à certains lecteurs le souvenir de leurs expériences et apporter à d’autres simplement un peu de rêve.

Sylvie Tissier (tissiersylvie@hotmail.com), née près de Paris a toujours préféré la vie au grand air à la vie parisienne. Après des études commerciales et une licence de langues étrangères à la Sorbonne-Paris, elle fût engagée comme traductrice technique dans une entreprise de Travaux Publics : cela la conduisit au Kurdistan en même temps qu’un jeune ingénieur centralien. Mariés, ils parcoururent de nombreux pays au hasard des chantiers de barrages, de ports ou de routes n’oubliant jamais d’emporter cannes à pêche et fusils de chasse. Après le Moyen-Orient, l’Afrique Noire et l’Espagne elle séjourna plus longuement au Canada où elle devint réellement passionnée par la pêche du saumon à la mouche. Non contente de découvrir des rivières dans le cadre de ses séjours professionnels elle orienta les vacances familiales vers les pays où la pêche du saumon est reine : Irlande, Islande et Ecosse furent l’occasion de nouvelles découvertes. Retraitée en Normandie sur les bords de la Touques, elle inculte à ses petits enfants après l’avoir fait auprès de ses trois enfants, l’amour de la nature, des rivières et le respect que l’on doit à la faune qui y vit.

Membre d’associations de protection des salmonidés et de protection des rivières, elle est déléguée internationale pour l’Association Internationale de Défense du Saumon Atlantique(AIDSA).