Réunion CA du 18 février 2008

AIDSA

Compte rendu du Conseil d’administration du 18 février 2008

Le 18 février 2008, le Conseil d’administration de l’AIDSA s’est réuni à l’Institut Océanographique. Etaient présents Messieurs SERVAT, KUNTZ, COEURET, GUERAULT, SALZMAN, VERNES, MAZEAUD, LEROY ainsi que le président TANE. Etaient représentés Madame TISSIER et Messieurs MARCELLIER et RAPILLY. Etaient invités Messieurs GUILLAMON, ALLARDI et LEYNAUD.

La séance commence à 14 h 30 par un hommage à Monsieur l’Ambassadeur Claude BATAULT qui fut longtemps notre président. Une minute de silence est observée par le conseil qui présente ses condoléances à Madame BATAULT.

L’ordre du jour est abordé. Lecture est donnée par Frédéric MAZEAUD du compte rendu du conseil du 17 novembre 2007 qui est approuvé à l’unanimité.

Le bilan financier provisoire de 2007 est exposé par Bernard LEROY qui signale que notre commissaire aux comptes détient les pièces justificatives pour certification. Nous avons 8 909 € en caisse, avec moins de charges qu’en 2006. Le compte de résultat fait apparaître une perte de 1 947 €, et Christian VERNES souligne qu’une telle perte se produit pour la première fois dans l’historique de l’association. Les frais de gestion sont identiques à 2006. Les recettes sont en diminution d’un tiers. Un certain nombre de donateurs généreux ont rapporté 1 671 € au titre de l’abandon de remboursement de frais. Nous avons à ce jour 4 811 € de recettes hors subventions. Les produits financiers équilibrent les frais bancaires. Ce bilan provisoire est approuvé à l’unanimité.

LA VIE DE L’ASSOCIATION

Les adhésions et cotisations s’élèvent à 120, donc en augmentation. Une lettre de relance serait bienvenue, mais ainsi que le signale Jean ALLARDI : Internet ne remplace pas le courrier. Notre trésorier préparera cette relance. Le site SAUMONMAG présente quelques difficultés pour la mise à jour, notamment au niveau du téléchargement. Il faudrait réactualiser certaines rubriques, ce qui implique un budget prévisionnel. Nous arrivons aux cinquante ans de l’AIDSA, ce qui devrait valoir une lettre n°13 spéciale, à transmettre avec la relance. On en profitera pour réactualiser la plaquette de l’AIDSA, sur proposition de Bernard LEROY. On parle également de rééditer le jeu du saumon ainsi que d’autres accessoires tels que les écussons : à signaler sur le site.

LE PROGRAMME POUR 2008

L’AIDSA a participé au salon de la pêche à la mouche où pas moins de huit administrateurs de l’association étaient présents. Diverses adhésions ou ventes d’objets et d’ouvrages, notamment grâce à la générosité de notre adhérent Robert MENQUET qui a cédé à l’association 30 % du prix de vente son livre « la Saumonite aiguë » et de neuf livres de Orri VIGFUSSON, ont rapporté 2 142 € à la caisse dont 1 155 € reviennent à l’association. Pour les accessoires relatifs à l’opération « le saumon rentre en Seine », le président TANE relance le SIAAP en demandant 2 000 € sur un coût total estimé à 3 000 €. Pour la réunion de l’OCSAN 2008, qui se tiendra début juin en Espagne à Gijon, le conseil mandate Frédéric MAZEAUD à l’unanimité pour qu’il représente l’association. Une provision de 2 500 € est prévue à cet effet. Christian VERNES déclare qu’étant invité à cette réunion, il s’y rendra également, ce dont le conseil le remercie. On va fêter en 2008 le quatre centième anniversaire de la fondation de la ville de Québec. Des manifestations régionales sont prévues, ce qui va interférer avec certaines actions prévues par l’AIDSA, notamment avec la démonstration symbolique et parisienne de « Henri IV prend la mouche » le 21 septembre, et aussi avec le séminaire sur la restauration des rivières normandes les 18 et 19 septembre. Impossible de prévoir les allées et venues des Québecois qui assisteront ou non à ces manifestations. Impossible également d’évaluer le financement de ces opérations qui, de ce fait, pourraient bien être annulées. A propos du Québec, le président TANE évoque le souper-bénéfice organisé à Québec par la FQSA le 24 octobre prochain. Le Conseil est vivement intéressé par cette action, mais sans que l’AIDSA n’envisage d’y participer sinon à titre individuel.

Le trésorier présente un budget prévisionnel pour 2008. Ce budget est assez hypothétique. Il se monte à 22 150 € et le conseil en approuve le principe à l’unanimité, tout en étant conscient que les recettes affichées sont aléatoires. C’est pourquoi il est expressément dit que les engagements de l’AIDSA dépendant des financements obtenus, aucune décision n’est prise à ce jour faute de certitude. Il est également rappelé que les décisions doivent être approuvées -ou refusées- de manière collégiale. En attendant, les frais du président sont limités à un remboursement maximum de 1 500 €, le budget prévisionnel du séminaire sur les rivières normandes s’élevant à 11 500 €.

LES NOUVELLES DES REGIONS ET BASSINS

Jean-Paul COEURET nous donne des échos du COGEPOMI Gironde-Garonne-Dordogne où les nouvelles sont incertaines en ce qui concerne le saumon. On sait seulement que l’arrêt de la pêche de l’alose a été négocié contre indemnité. Sur le Rhin, Gilles KUNTZ nous rappelle que deux barrages seulement sur douze sont équipés, ce qui laisse du pain sur la planche. Les effectifs des remontées diminuent. On en est à environ 100 saumons et 80 truites de mer. Curieusement, on observe une importante colonisation par les aspes. Inquiétant, les Hollandais semblent pêcher dans l’estuaire sans qu’on puise en mesurer l’impact . Bernard GUERAULT nous donne le chiffre des remontées dans la Touques : 3797 truites de mer, et 15 saumons. Il nous rappelle que la question de Vezins et de La Roche Qui Boit est toujours pendante. A propos de destruction de barrage, le sort de Poutès a été évoqué au Grenelle de l’Environnement, mais sans être tranché. Il semblerait que la date de 2013 constitue un horizon pour la destruction des barrages. Au chapitre des questions diverses, le président TANE esquisse quelques grandes lignes sur le thème « la nature a-t-elle un prix ? », et nous fait part de sa volonté de quitter la présidence de l’association en 2010, ce dont le conseil lui donne acte. La parole est donnée, pour conclure, à Monsieur LEYNAUD qui nous rappelle que ce qui est peu probable aujourd’hui peut se produire soudainement demain. Il développe le triste exemple de la pollution du Rhin à l’endosulfan.

L’ordre du jour étant épuisé, la séance est levée à 17 h 37.

Le Secrétaire général, Frédéric MAZEAUD